IMMOBILIER: LA DEMANDE NE SUIT PLUS

Publié le par kurt saturax

Nous le constatons tous dans nos régions respectives, l'offre immobilière gonfle à vue d'oeil... en un an, nous ne devons pas être loin de la vérité en disant que cette offre à augmenté d'environ 30%...

Jusqu'à présent, la "frénésie immobilière" poussait les acheteurs à suivre les prétentions des cupides vendeurs sans cesse plus gourmands mais ça, c'était "avant"... car désormais:

 

- Les acheteurs commencent à douter, à négocier, à prendre leur temps... bref, ils se remettent petit à petit à utiliser leur cerveau (pour ceux qui en possèdent un ...)

 

- Et puis surtout, ils ne peuvent tout simplement plus suivre !!!

 

 

La conséquence de cette situation est une pénurie de biens... abordables...

En effet, avec le temps, les p... euh.. les acheteurs sont de plus en plus maigrelets...

 

 

 

 

Alors, si la demande ne peut plus se calquer sur l'offre, que va-t-il se passer?

Si tu ne viens pas à Lagardère....

 

 

 

La malédiction !

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Publié dans INSOLITES-DETENTE

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M
Agence France Presse du 27 avril. <br /> <br /> "Berlin au bord de la faillite."<br /> La ville de Berlin, l'une des plus endettées, au monde, a sollicité hier devant la Cour Constitutionnelle allemande l'aide de l'état fédéral por faire face à un endettement cumulé de quelques 60 milliards d'Euros.<br /> <br /> C'est quand même fascinant.<br /> Il y a dix ans on nous parlait comment Berlin était en expansion et en plein boom immobilier.<br /> Tiens tiens tiens.<br /> Après le boom des tas de briques, le bust et la ruine.<br /> Pour moi c'est un joli exemple de ce qui va arriver à l'immobilier en Europe mais aussi dans le reste du monde. <br /> Car la bulle est mondiale.<br /> Berlin est un merveilleux exemple, un cas type de ce qui arrive lorsque l'on investit et spécule trop dans les tas de briques. <br /> <br />
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M
Les petits moutons de panurge sont fatigués. Allez hop à l'abattoir! Beeehhh! Behhhh! Behhhhh! Behhhh! La demande ne suit pas parce que le marché a épuisé son quota de crétins et d'imbéciles. Je me promet de bien suivre un bon cours de psychologie des profondeurs. Le tas de brique est un archétype très puissant. Cela date sans doute de l'époque du Neanderthal. Les prix des grottes à l'époque étaient très élevées. Hélas les glaciers ont fondu et le prix au mètre carré des grottes s'est écroulé. Pauvres Néanderthal. Tous exterminés pas les Cro-Magnons. Apparamment les Cro-Magnons ne sont pas plus intelligents que les autres. Tiens Kurt. As-tu les prix des grottes en ce moment?
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M
Amusant. C'est comme la mesure du M3 que l'on aime pas aux USA. Ils tueront probablement la mesure si les chiffres ne leur conviennent pas. Du "agressive measuring" et du "creative accounting". C'est Joseph Staline qui serait fier!
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C
Benoit, je voulais surtout parler de l'inertie mentale.<br /> <br /> Il faut inévitablement du temps pour que le propriétaire se rende compte que son prix ne rencontre pas d'acheteur, et que donc il convient de le baisser etc.<br /> <br /> C'est cette phase de "pré-krach" en somme qui peut durer, et que l'on peut qualifier de période grise.<br /> <br /> Un marché boursier peut littéralement s'effondrer en une journée. Pas l'immo.
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B
chris, concernant l'inertie au freinage et le fait que l'immo n'est pas un marché spot :<br /> <br /> je pense le contraire, car c'est les qq transactions qui se font qui fixent le prix du m2. De la même facon que l'INSEE valorise le patrimoine des francais en appliquant les prix actuels du m2 à l'ENSEMBLE de des logements francais, un prix "spot" de transaction "ce mois-ci" qui ne concerne que 1% des logement permet de valoriser les 99% restant.<br /> <br /> Ceci est délirant à la hausse comme à la baisse, pour la bonne raison qu'il est impossible de "réaliser" l'investissement (= sortir l'argent d'un actif en cash) de tous les logements à la fois.<br /> <br /> Mais c'est pourtant ce systeme qui est à la base de tous les calculs. Sur un modele proche, un assureur par exemple, va preferer ne pas louer des m2 de bureau plutot que de le louer à -30%, car sinon il sera obliger d'inscrire une dévaluation de l'actif correspondant. Cet exemple est authentique, et il montre bien comment la fixation par le prix "spot" est prise au sérieux. Ca permet de masquer les probleme un moment (la non location) mais c'est intenable sur le long terme. Le jour où il daigne enfin louer (et par conséquent fixer une nouvelle réference de prix), il a tellement tardé que ca peut mener à une forte variation depuis le prix précédent, préservé artificiellement par le bloquage du marché.<br />
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