LA MAISON MAUDITE

Publié le par kurt saturax

Il y a un peu plus d'un an, dans un article intitulé: "Robien veut relancer la photosynthèse", je vous présentais une maison neuve à louer depuis des mois et qui était envahie par la végétation...

Des mois se sont encore écoulés et, faute de locataire, la maison a été mise en vente...

Il y a quelques jours, que vois-je? la maison est (enfin) vendue!

 

 

 

 

 

 

Mais il y a un problème, deux agences différentes revendiquent ce véritable exploit!

 

 

De plus, la vente arrive un peu tard.... car la maison voisine est déjà contaminée, elle est à louer depuis des mois...

 

 

 

 

La gangrène se répand...

 

 

 

 

La malédiction !

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Publié dans INSOLITES-DETENTE

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M
Le fond de couverture maudit aussi.
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P
Pour les amateurs d'analuse technique :<br /> <br /> http://www.financialsense.com/fsu/editorials/2006/0919.html<br /> <br /> Pour la revue de presse<br /> <br /> 1er page d'investir magazine et article page 37 : "La vision d'un atterrissage en douceur battue en brèche" <br /> <br /> et article dans le Figaro du 23<br /> <br /> <br />
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P
Mad Max ... un blog américain...<br /> Je pense que ce type de blog va se développer de façon exponentielle...<br /> <br /> Ce gugus avait acheté 6 maisons et est scotché avec un prêt de 2,2 millions de $... <br /> Une paille.<br /> <br /> http://iamfacingforeclosure.com/<br /> <br /> Qu'en penses tu ?
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P
Pietranera tu cites le rapport du BIPE, alors je vais te faire rire...<br /> <br /> Les -4%,... bien si tu regardes l'édition papier de la tribune ils ont fait un joli graphique et "ô surprise", ils reprennent pour 2006 le sacro saint +6 % du gros René Pallincourt pour 2006...<br /> <br /> Hors ce + 6 % en 2006 on sait que c'est du lissé sur 24 mois et que de date à date ben cela ne fera pas + 6 % en 2006...<br /> <br /> Ils ont donc la même méthode que René,... c'est donc du lissé 24 mois... Comme dirait Kurt "faut pas nous prendre pour des jambons"...<br /> <br /> Et un - 4 % lissé sur 24 mois cela revient à -10 % (voire un peu plus) de date à date...<br /> <br /> Me suis je bien fait comprendre ?
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M
C'est tellement amusant que je ne puis m'empêcher de copier un passage humoristique. C'est vachement comique comme méthaphore. Ça vient de la Chronique Agora.<br /> <br /> Tiens il y aurait certainement une thèse de doctarat "De la relation sur le taux d'obésité avec le taux d'endettement" Interprétation lipidique des marchés de crédit. Bulle de mauvaise graisse. <br /> <br /> <br /> <br /> ***********************************************<br /> <br /> <br /> *** MAUVAISE GRAISSE IMMOBILIERE ET LIPOSUCCION <br /> <br /> ** Les excès en tous genres -- qu'il s'agisse de boisson, de denrées alimentaires saturées en graisses, glucose et protides, de sur-pollution des zones habitées ou de confiance inébranlable dans la bienveillance de son ange gardien -- ont comme trait commun de se solder par une dilapidation irréversible de notre capital santé : s'impose alors l'inexorable constat que la nature ne fait pas crédit et que l'insidieuse dégradation de nos tissus cellulaires se paye rubis sur l'ongle. <br /> <br /> Si les cellules du foie peuvent se régénérer dans certaines circonstances, il n'en va pas de même des artères et des cartilages, du système rénal, des lobes pulmonaires et des neurones. <br /> <br /> Mais rien de tout ceci ne transparaît de façon consciente tant qu'une de nos vieilles connaissances rencontrée par hasard ne nous a pas alertés sur l'expansion incontrôlable de notre ceinture abdominale, nos réflexes dignes d'une méduse échouée un 15 août sur une plage du Languedoc et notre souffle devenu si court que procéder au laçage d'une basket nous laisse dans le même état d'épuisement que le marathon de New York. <br /> <br /> Nous faisons preuve d'une indulgence sans limite pour le laisser-aller auquel nous invite la société de consommation -- bien convaincus qu'une rupture avec la nicotine, les hamburgers et le véhicule qui nous permet d'aller quérir au sec notre pain quotidien dans la boulangerie située au coin de la rue n'est qu'une affaire de bonnes résolutions, de patch anti-tabac, de cure de légumes verts et de l'adoption d'une paire de rollers pour avoir l'air dans le coup. <br /> <br /> Chacun de nos vices est subtilement encouragé, y compris par l'excuse du combat contre les multiples stress qui nous assaillent -- d'autant que cette dérive de notre mode vie suscite une génération spontanée de remèdes adaptés, si possible fort coûteux mais très tendance : l'obésité se traitera en dernier ressort par une bonne liposuccion dans un clinique fleurie avec goût et dotée de chambres individuelles 4 étoiles. <br /> <br /> Pour retrouver notre silhouette des heures glorieuses, il n'est qu'à se donner la peine de tirer un chèque ou de souscrire un nouveau crédit. <br /> <br /> ** Il en va de notre déchéance physique comme de l'économie américaine. La dette US a franchi tous les stades d'obésité connus ; les artères économiques sont tapissées d'une épaisse couche de créances douteuses -- mais tout va bien tant que les liquidités parviennent encore à se frayer un passage au milieu des bouchons de cholestérol ; le poumon économique du pays, qui fut et demeure l'industrie pétrolière, est tapissé de goudron (au malpropre comme au figuré). <br /> <br /> Les Américains pensent pourtant s'en sortir une nouvelle fois à bon compte en recourrant à une chirurgie esthétique miraculeuse, bien connue sous l'appellation de "put Greenspan". Comprenez par là une nouvelle baisse de taux qui les désendetterait pendant leur sommeil, comme une incision dans l'abdomen permet d'extraire des litres de cellules adipeuses durant l'heure et demie que dure l'anesthésie. <br /> <br /> Le déficit courant des Etats-Unis représentait 6,6% du PIB à l'issue du 1er semestre 2006, ce qui représente une impasse de 218,4 milliards de dollars, 214 milliards anticipés. Par ailleurs, le déficit commercial a explosé au début de l'été, à plus de 68 milliards de dollars -- pas uniquement pour cause de gonflement de la facture pétrolière, mais bien par la faute d'une chute des exports. <br /> <br /> Face à de tels résultats d'analyse macro-économique, les bons docteurs qui fournissent depuis des années, et avec une bienveillante négligence, le traitement palliatif mensuel aux emprunteurs américains pourraient cette fois-ci juger le malade inopérable. C'est peut-être ce funeste diagnostic qui explique l'effondrement des achats nets de bons du Trésor US et autres actifs libellés en dollars au mois de juillet. <br /> <br /> Les investisseurs étrangers y ont consacré un peu moins de 33 milliards de dollars au lieu des 70 milliards anticipés -- après un impressionnant solde positif de 75 milliards de dollars de souscriptions au mois de juin. Ce sont les investisseurs privés non-résidents qui ont manifesté une soudaine défiance à l'encontre des bons du Trésor US et des emprunts du secteur privé. <br /> <br /> Ceci pourrait traduire une soudaine aversion au risque liée à la multiplication des pré-signaux d'éclatement de la bulle immobilière. Après l'effondrement de l'indice de confiance du NAHB au mois de septembre évoqué dans notre chronique de lundi, voici qu'était dévoilée mardi une chute, également spectaculaire, des mises en chantier : -6% au mois d'août après -3,3% en juillet, soit pratiquement -20% sur an. <br /> <br /> Même ambiance de plomb dans le secteur des demandes de permis de construire : -3,5%, soit le plus bas niveau observé depuis décembre 2001. Voilà qui alimente la crainte d'un ralentissement plus sévère que prévu de la croissance aux Etats-Unis au second semestre 2006, mais entretient l'espoir que la Fed maintiendra mercredi -- et pour le reste de l'année -- son taux directeur inchangé à 5,25%, tandis que le loyer de l'argent grimperait simultanément à 3,50% en Europe d'ici les fêtes. <br /> <br /> ** L'Europe n'est d'ailleurs pas non plus à l'abri d'un sévère coup de frein conjoncturel : l'indice ZEW du climat économique en Allemagne dégringole de 17 points en septembre (c'est le huitième score mensuel négatif consécutif), passant de -5,6 en août à -22,2, un niveau très nettement inférieur à sa moyenne historique de 34,7 points. <br /> <br /> Le Centre de recherche économique européenne ZEW avance trois explications. Il invoque en premier lieu la baisse de la demande mondiale susceptible de peser sur les exportations, puis la hausse de trois points de la TVA prévue début 2007, qui plombera la demande intérieure, et enfin la politique monétaire plus restrictive menée par la Banque centrale européenne, qui entraîne un renchérissement du coût de l'investissement. <br /> <br /> Face à cette avalanche de pépins de santé potentiels, les places européennes ont tenté ce mardi de faire bonne figure jusqu'en milieu d'après-midi, avant d'aller chercher une aspirine pour tenir jusqu'au coup de cloche final (-0,7% en moyenne). <br /> <br /> Le score du CAC 40 pourrait être beaucoup plus négatif qu'il ne le fut en clôture, car une quinzaine de titres abandonnaient 1% et plus. Bouygues signait d'ailleurs le plus lourd repli, accusant une baisse de 2,8% à 41 euros. <br /> <br /> Le principal motif évoqué était la crainte d'un ralentissement de l'activité dans sa branche construction de logements individuels. Jean-Louis Borloo évoquait en effet mardi matin une incontournable consolidation des prix immobiliers du fait de l'augmentation de l'offre de logements et de l'accélération de la mise en place des programmes budgétaires visant à favoriser la construction des "maisons à 100 000 euros". <br /> <br /> La France est réputée pour son inventivité fiscale et la promotion de nouvelles normes économiques originales à caractère universel : qui nous dit que ce tarif ne constituera pas bientôt une "référence", y compris aux Etats-Unis... surtout si le dollar tombe sous les 1,50 face à l'euro ? <br /> <br /> Philippe Béchade, <br /> Paris <br /> <br /> <br />
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