FANNIE MAE: LE RETOURNEMENT HAUSSIER SE CONFIRME

Publié le par kurt saturax

Alors qu'il ne se passe pas un seul jour sans qu'on parle ici où là d'un krach immobilier aux USA, le titre Fannie Mae (première sociéte de refinancement hypotécaire américaine) s'installe au fil des jours dans une dynamique haussière puissante...

Nous suivons ce titre depuis des mois maintenant et le scénario haussier subodoré depuis longtemps, contre l'avis général, semble se vérifier....

Lors de l'analyse précédente, nous avions un objectif de hausse en direction des 58$ puis des 60$... ces objectifs ont été atteints puis les 60$ ont été attaqués et franchis lors de la séance d'hier... et maintenant?

 

 

 

 

Regardons tout d'abord un graphique en données hebdomadaires:

 

 

 

Sur cette unité de temps, nous voyons bien les cours qui sont restés coincés sous les 60$ pendant plusieurs semaines... Cette forte résistance a été vaincue hier mais attention, la bougie n'est que provisoire car la semaine n'est pas terminée... ce franchissement valide une tasse avec anse de retournement qui nous donne un objectif de hausse aux alentours de 78$...

La dynamique haussière est forte et le prochain objectif est situé à 65$, où nous trouvons la prochaine résistance horizontale (bleu) et le haut du canal haussier (vert)...

 

 

 

 

 

Faisons maintenant un zoom en données quotidiennes pour voir ce qui s'est passé:

 

 

 

 

Nous voyons que depuis notre dernière analyse, le titre s'est inscrit dans un canal haussier vert jusqu'à notre objectif: la zone des 58/60$....

Les cours ont ensuite consolidé sur ce niveau sous forme d'un rectangle, faisant baisser la volatilité.... le resserrement des bandes de Bollinger laissait augurer d'un fort mouvement, qui a bien eu lieu hier, sur de forts volumes...  les Bollingers divergent, les 60$ sont maintenant derrière nous....

 

 

 

 

Conclusion: La dynamique haussière du titre se confirme, les 60$ ont été franchis... ça, c'est un fait. Reste à savoir maintenant quelle relation il peut exister entre cette hausse et le soi-disant krach immobilier US.... Est-il raisonnable de penser qu'un krach immobilier est en cours dans ces conditions? Je vous laisse vous forger votre propre opinion, la mienne vous la connaissez déjà...

 

 

 

La malédiction !

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Publié dans FANNIE MAE

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M
Mais c'est très bien comme cela. Enfin pour les frais de condo, c'est le cas en tout cas. Ici ce sont les taxes foncières aussi. Celles vont monter à Montréal cette année de 40%!!!!!<br /> Les politiciens municipaux ont assuré les cochons payeurs de taxe que cela ne fera pas mal parce que l'augmentation sera étalée sur 3 ans. Humm cela fait grosso modo + 13,33 % par an. Et je n'inclus pas les autres coûts comme l'entretien du sale tas brique qui monte en flèche. Mais j'oubliais les hausses de taxes ne sont pas inclues dans le calcul du taux d'inflation. "How convenient!" <br />
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M
Pas d'inflation ? Enfin dans le quartier des Pyramides et pour les propriétaires de condos à Montréal, à Paris et partout dans le monde, les frais sont en pleine explosion. Menteurs de banquiers centraux et d'économistes incompétents. Il est évident que l'inflation est un problème majeur.
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K
pas d'accord avec vous Marc... mais vous le savez déjà...<br /> :-)
M
Et c'est la même chose aux USA. <br /> Les charges de copropriété à leur plus haut niveau depuis 15 ans en 2005<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Le quartier des Pyramides à Evry, en novembre 2004<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> PARIS (AFP) - 15/11/2006 17h25 - Les factures de chauffage et d'eau, les salaires des concierges et les honoraires des syndics ont poussé les charges de copropriété des immeubles privés, à leur plus haut niveau depuis 15 ans, soit une moyenne de 19,8 euros par m2 et par an.<br /> <br /> Selon l'Observatoire national de la Confédération nationale des administrateurs de biens (CNAB) publié mercredi, la hausse est de 4,8% pour l'année 2005, confirmant une remontée amorcée en 2003 après plusieurs années consécutives de stabilisation.<br /> <br /> Les charges ont augmenté en moyenne de 1,6% par an entre 2000 et 2005. Si en 2002, elles ont baissé de 5,2%, elles ont progressé de 2% en 2003 et en 2006, la hausse est estimée entre 4 et 5%.<br /> <br /> Mais dans cette hausse des charges, "toutes les composantes n'ont pas évolué à un rythme comparable", a expliqué Michel Mouillart, professeur d'économie à l'université de Paris X - Nanterre, et auteur de cette étude sur la base des données fournies par la CNAB.<br /> <br /> Au côté de certaines composantes dont "le poids est faible", comme les impôts locaux, les fournitures pour l'entretien, la consommation électrique ou les espaces verts, d'autres "déterminent plus fortement les mouvements du niveau des charges", comme le chauffage, l'eau, les ascenseurs, les assurances, les frais de personnel et les honoraires des syndics.<br /> <br /> Quatre postes de charges représentent, à eux seul, 54,9% du montant: le personnel, c'est à dire essentiellement les concierges, compte pour 17,3%, suivi du chauffage 17,1%, l'eau pour 11,1% et les honoraires des syndics pour 9,4%.<br /> <br /> <br /> <br /> Le quartier des Pyramides à Evry, en novembre 2004<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Les hausses des charges de personnel sont dues à l'alourdissement du coût du travail (convention collective, 35 heures...) et aux nouvelles exigences de la demande des copropriétaires, pour la sécurité ou l'entretien par exemple.<br /> <br /> L'augmentation du chauffage et de l'eau s'explique par la hausse des prix.<br /> <br /> Quant aux honoraires des syndics, leur hausse est justifiée par "leur remise à niveau", pour "amplifier l'amélioration de la qualité des services rendus", explique la CNAB.<br /> <br /> De plus, en raison de l'alourdissement des contrôles, de la réglementation et du renforcement des équipements de sécurité (ascenseurs, digicodes...), la charge des travaux d'entretien augmente fortement et représente 8,3% du total de la facture.<br /> <br /> Par ailleurs, les chiffres sont très variables selon l'âge des immeubles, leur taille, leur équipement, mais aussi selon les régions de France.<br /> <br /> Les charges sont les plus importantes, entre 22 et 24 euros par m2 et par an, pour les immeubles construits en 1976 et avant, ainsi que pour les immeubles dit de grande hauteur (IGH). Ce sont les immeubles construits en 1948 et avant, sans chauffage central qui ont les charges les moins lourdes: 11 euros le m2.<br /> <br /> C'est dans les Hauts-de-Seine que les charges sont les plus importantes, à 27,2 euros, et à Rodez (Aveyron) qu'elles sont les plus faibles, 7,8 euros. Elles sont plus chères à Chambéry (22,8 euros) qu'à Paris (21,6 euros), à Lille (23,1 euros) qu'à Perpignan (8 euros).<br /> <br /> Géographiquement, les régions où les charges de copropriété sont les plus élevées sont l'Ile-de-France (22,8 euros), la Picardie (21,7 euros), la Champagne-Ardenne (19,9 euros) et le Languedoc-Roussillon (17 euros).<br /> <br /> Les régions les moins chères pour les copropriétaires sont la Basse-Normandie (9,3 euros), les Midi-Pyrénées (9,4 euros), l'Auvergne (10,6 euros) et la Lorraine (11 euros).<br /> <br /> Cet observatoire a été réalisé après une enquête auprès des copropriétaires de 4.609 immeubles de toute la France. La CNAB représente plus de 1.000 administrateurs de biens et 40% du secteur de la copropriété.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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J
Attention FNM n'a pas vraiment cassé en hebdo.<br /> Partie remise ?<br /> Peut-être car je n'observe pas de divergence en hebo ni sur le MACD ni sur le RSI.<br /> A suivre dans les prochains jours...
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K
en effet, les 60$ ont été repassés... prudence...  reste 58....
M
Je pense que la firme hypothécaire en question qui est en difficulté, s'appelle "Countrywide financial". Un nom amusant comme tout.
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