PUBLICATION BOURSOPAP OCTOBRE 2006

Publié le par kurt saturax

 

SOURCE BOURSORAMA

 

 

 

 

Commentaire intégral BoursoPap:

 

Dans un faible volume d'activité, le marché affiche toujours des signes d'essoufflement. Effectivement, alors que le marché des maisons constitue le meilleur pouls de l'activité concernant les résidences principales, on note que la tendance est à la décrue. Une baisse des prix de - 0,55 %, déjà amorcée au mois de septembre, nous ramène petit à petit aux prix du début de l'année, puisque sur ce segment familial, les prix n'ont augmenté que de 0,43 % depuis le 1er janvier. En tout cas, au cours du troisième trimestre 2006, les prix ont baissé concernant les maisons individuelles.

En ce qui concerne les logements collectifs, la tendance reste à la stagnation, sur un mois, certes, mais aussi depuis le début de l'année, l'évolution des prix se limitant à 2%. Remarquons aussi l'évolution significative au cours des douze derniers mois, et souvenons-nous du sursaut qui avait caractérisé l'automne 2005 et qui avait surpris bon nombre d'observateurs. Au résultat, de septembre 2005 à septembre 2006, l'augmentation des prix était encore de 6,84 %, concernant les appartements. Entre octobre 2005 et octobre 2006 l'écart se limite désormais à 4,21 % et gageons qu'en novembre cette différence se réduise encore.

Le marché immobilier semble donc, petit à petit, revenir à la raison !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce que je retiens:

 

Le marché est calme et atone, ce n'est pas nouveau....  En revanche, ce qui est à mon avis très important est que le regain "d'activité surprise" qui s'était produit à l'automne 2005 ne s'est pas produit cette fois-ci (attendons toutefois la fin novembre)....

D'un autre côté, il faut noter que rien de vraiment probant ne va dans le sens d'un "début de baisse"....

Nous sommes toujours dans une phase de transition, les récents acheteurs commencent seulement à réaliser leur erreur...  d'ailleurs, on entend beaucoup moins fanfaronner... c'est un signe...

 

 

 

 

La malédiction !

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M
ALORS VOICI LES CHIFFRES......<br /> C'EST NUL! <br /> <br /> Zéro pointé pour la croissance française au troisième trimestre<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Evolution trimestrielle du PIB français entre 2004 et 2006<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> PARIS (AFP) - 10/11/2006 18h01 - La croissance française a été nulle au troisième trimestre, prenant à revers les économistes qui s'attendaient à une progression de l'ordre de 0,5%, tout comme le ministre de l'Economie Thierry Breton, qui a toutefois maintenu sa prévision de croissance entre 2% et 2,5% pour 2006.<br /> <br /> La première estimation publiée vendredi par l'Insee fait état d'une croissance de 0,0% au troisième trimestre. Après l'euphorie du deuxième trimestre (+1,2%), c'est un "coup de massue", une "cruelle désillusion", la "gueule de bois", selon les conjoncturistes.<br /> <br /> Thierry Breton a reconnu que ce chiffre n'était "pas bon" mais a rappelé qu'il s'agissait d'"une estimation provisoire" et a prédit "un excellent mois d'octobre" et un "très bon quatrième trimestre".<br /> <br /> "Les enquêtes que nous avons à notre disposition, que ce soit dans l'industrie, dans les services ou dans la construction, sont bonnes ou même très bonnes", a-t-il dit. Dans ces conditions, "sur l'année, je reconfirme que nous serons bien dans la fourchette entre 2% et 2,5%", a-t-il assuré.<br /> <br /> <br /> <br /> Evolution mensuelle du commerce extérieur français<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> De son côté, le Premier ministre Dominique de Villepin a estimé vendredi que la croissance avait marqué "une pause" et que cela devait conduire le gouvernement "à encore davantage de détermination et de résolution".<br /> <br /> Les explications à la contre-performance du troisième trimestre, au-delà du simple effet de correction après le bon chiffre du printemps, font pour l'instant défaut.<br /> <br /> "On peut difficilement nier que c'est une surprise", a déclaré Alain Chappert, directeur des études et des synthèses économiques à l'Institut de la statistique, dont le dernier point de conjoncture prévoyait début octobre une croissance de 0,6% au troisième trimestre.<br /> <br /> La deuxième estimation, que l'Insee publiera le 21 novembre, donnera des détails sur les composantes de la croissance et permettra de voir par où elle a péché. Mais, d'ores et déjà, "le repli brutal et inattendu de la production industrielle en septembre (-0,9%), alors qu'on s'attendait à un rebond, aide à comprendre ce chiffre si décevant", selon l'analyste Olivier Gasnier (SGIB), qui rappelle que pour "l'ensemble du troisième trimestre, la production industrielle a reculé de 0,8%".<br /> <br /> <br /> <br /> Evolution mensuelle de l'inflation et variation des indices des prix sur un an<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Alain Chappert confirme que les "variations très erratiques" de la production industrielle sont une source de difficulté supplémentaire dans la prévision de la croissance.<br /> <br /> Deux autres indicateurs publiés vendredi apportent un lot de consolation: le déficit du commerce extérieur s'est réduit en septembre à 1,348 milliard d'euros contre 2,872 milliards en août, grâce au rebond des exportations et à l'allègement de la facture pétrolière.<br /> <br /> L'assagissement des prix énergétiques a aussi contribué à réduire l'inflation, qui était en septembre au plus bas depuis novembre 1999 (+1,1% sur un an). Un point positif pour la croissance, "puisqu'à chaque fois que l’inflation perd du terrain, ce sont autant de gains de pouvoir d’achat que récupèrent les ménages et qui sont susceptibles d’alimenter la consommation", souligne Nicolas Bouzou, du cabinet Asterès.<br /> <br /> Mais le fait que la croissance hexagonale repose essentiellement sur la consommation intérieure est aussi ce qui la rend fragile, avertit Alexander Law, du cabinet d'analyses sectorielles Xerfi.<br /> <br /> Les économistes, plus pessimistes que le ministre de l'Economie, la voient désormais plafonner à 2 ou 2,1% en 2006.<br /> <br /> <br /> <br />
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M
Justement ce matin les données économiques ont été publiées pour la France. Croissance des derniers mois en France: ZÉRO. <br /> <br /> C'est pas pire du tout. ZÉRO. Plus stagnant que ça, tu meures. Rien de très bon pour maintenir en vie la bulle immobilière. Ça stagne comme vous dites si bien.
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M
Calme, stagnant et atone. Hummm. Ça définit parfaitement l'Europe en 2006. Je ne parle pas juste au niveau économique. L'Europe au niveau international comme au niveau économique est en train de se faire marginaliser. Cela se reflètera très bientôt dans les valeurs immobilièreset boursières. Certains disent même que l'Europe d'aujourd'hui c'est un hospice pour vieillards ou un musée de vieux tas de briques.
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D
il faudrait etre en mesure d'interpreter les chiffres : que signifie t'il ? s'il s'agit des mutations immobilieres, cela reflete plus l'activité notariale que la tendance du marché, à savoir, les notaires ont les possibilités :<br /> - d'accelerer les procedures (moins de travail se fait plus rapidement),<br /> - proceder plus rapidement aux successions (et là, on met le prix "au taquet" pour eviter les PV ulterieures),<br /> - accelerer les donations (là aussi il y a mutations, et là aussi les notaires mettent "au taquet").<br /> 3 manieres de masquer la tendance pendant finalement assez longtemps...
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K
je crois qu'il ne faut pas trop se focaliser sur les chiffres eux mêmes mais sur la tendance....