SIMULATEUR ACHAT VS LOCATION

Publié le par kurt saturax

Alors... krach ou pas krach? En fait, la vraie question que nous nous posons tous est "mieux vaut-il louer ou acheter ?".... car la vraie question est là...

Difficile de répondre  car chacun d'entre nous est un cas bien particulier...

Afin de vous faire une idée de votre propre situation, je vous propose aujourd'hui un simulateur créé par Guillaume qui vient compléter les outils déjà présents sur le blog...

 

 

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Un grand merci à Guillaume pour sa participation...

La malédiction.....

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Publié dans INFORMATIONS & HUMEURS

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M
En tout cas à Montréal, la réponse est évidente. Louer.
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M
Phev<br /> Ça fait des décennies que l'on sait cela!<br /> <br /> <br /> Le marché est fait par des hommes. Et où il y a des hommes, il y a de l'hommerie. Adam Smith et Bastia et tous ces grands naifs de néo-libéraux, ont oublié que le marché libre est une fiction, un modèle théorique.<br /> <br /> La réalité c'est que si vous êtes assez gros, si vous possédez des informations privélégiées et que vous êtes appuyés par les politiciens, vous pouvez vous foutre totalement des lois du marché. "Those who win always break the rules." C'est exactement cela.<br /> <br /> Mais Phev. Cela se sait depuis longtemps. Mais leurs clients importants sont très souvent aussi, sinon encore plus bandits que la banque! UBS est la banque qui avait dans ses chambres fortes en dessus de l'Aéroport de Zurich, les 1200 tonnes d'or que le dictateur philippin Marcos, bon ami de Nixon et Kissinger, avait volé à la Central Bank of Phillippines. Alors que UBS fasse un petit crime et viole régulièrement le marché "libre", n'est pas très préoccupant.
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P
En fait mettre des acheteurs fictifs ne fonctionne que si on a soit même connaissance du carnet d'ordre de ses clients et jusqu'à quel montant ceux ci sont prêt à investir pour un actif...<br /> <br /> Les banques sont vraiment des salopards avec leurs clients si elles jouent à ce jeu là...<br /> <br /> Cela décrédibilise tout le marché si cela vient à se savoir...
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M
Comment créér une pénurie artificielle de bons du trésor ?<br /> <br /> Bonne question. Mais disons que cela doit ressembler pas mal à ce que les courtiers d'art Sotherbys et Christie faisaient et font probablement encore sur leurs PICASSO ou leurs VAN GOGTH lorsque les prix ne sont pas assez élevés. <br /> <br /> Un truc classique que tous les encanteurs connaît. On met dans la foule des "acheteurs fictifs" qui font monter les prix.<br /> <br /> Dans le cas des canailles de Sotherbys et de Christies, ils faisaient cela par des acheteurs inconnus qui donnaient un coup de téléphone pendant l'encan. Après enquête, on s'est aperçu que c'était l'encanteur lui-même qui faisait l'offre!<br /> <br /> UBS procède sans doute comme cela.<br /> <br /> Acheteurs fictifs basé dans les Caraibes et autres repères de bandits pour cacher toute trace. On se sert énormément de ces repères de pirates pour générer des transactions fantômes. <br /> <br /> Il y a même quelque mois de cela. Il y a eut une rumeur que la FED en personne!, par l'intermédiaire des Iles des Caraibes, se serait abonndée à ce petit jeu pourri pour manipuler la courbe des taux d'intérêts sur les taux à long terme. <br /> <br /> Alors oui pour l'Union des Bandits Suisses, c'est sans doute un jeu d'enfant de créer de telles manigances. Picasso ou bons du trésor, la mécanique est la même. <br /> <br /> <br />
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M
SELON EASY AL,<br /> <br /> Vous connaissez Easy Al, (bien sûr Mister God en personne), Greenspan pense que la baisse de l'immobilier ne sera que comme une piqure d'abeille. (tiré de la Chronique Agora)<br /> <br /> *** PIQURE D'ABEILLE <br /> <br /> ** Si vous êtes comme nous, vous êtes probablement assez désorienté quant aux déclarations contradictoires faites récemment au sujet de l'état actuel de l'économie américaine. Il suffit de regarder les gros titres ces derniers jours : <br /> <br /> - "Greenspan envisage un atterrissage en douceur"... "Le plus grand plongeon des prix de l'immobilier depuis les années 70"... "Une économie protégée contre les bulles"... "L'économie la plus faible depuis trois ans"... <br /> <br /> - Hm... difficile de dire ce qui se passe vraiment, non ? Eh bien, pourquoi ne pas ignorer les médias, et simplement regarder les faits... <br /> <br /> ** Pour commencer, l'immobilier. La presse grand public a finalement accepté le fait qu'il se pourrait qu'on ait une minuscule bulle du secteur du logement... mais la majeure partie refuse de croire que cela aura un effet important sur l'économie. Et pourquoi devrions-nous nous inquiéter ? Le Maestro lui-même, Alan Greenspan, a annoncé -- bonne nouvelle ! -- que les Etats-Unis sont tirés d'affaire en ce qui concerne l'immobilier. <br /> <br /> - En ce qui nous concerne, nous ne sommes pas certains que les Etats-Unis soient déjà "dans les affaires" jusqu'au bout, sans parler d'en être tirés, mais selon Greenspan, "la plupart des points négatifs de l'immobilier sont probablement derrière nous. L'économie en souffre moins". <br /> <br /> - Ces commentaires de l'adorable ex-chef de la Fed sont arrivés juste après un véritable déluge de données arguant du contraire. En septembre, les prix des nouvelles maisons ont subi leur choc le plus fort depuis 1970, chutant de 9,7% par rapport à l'année précédente. Non seulement ça, mais les ventes de maisons ont baissé pour le sixième mois consécutif. <br /> <br /> - Dans la mesure où le moindre Américain semble avoir acheté une maison ces dernières années, les constructeurs immobiliers ont du mal à se débarrasser de leurs nouvelles maisons, en dépit de toutes les primes et offres spéciales qu'ils proposent. <br /> <br /> - Et malheureusement, les taux de saisie augmentent dans tous le pays. Les emprunteurs à risque ont du mal à suivre le rythme de leurs paiements, à cause des hausses d'intérêt qui ont eu lieu ces derniers mois. De plus, Lou Barnes, qui travaille pour la Boulder West Financial Services, dans le Colorado, déclare : "l'excès de construction a mis à mal l'appréciation des prix, ce qui a contribué à des saisies élevées dans ces régions, parce que les propriétaires ont moins de valeur, et ne peuvent pas vendre rapidement". <br /> <br /> - Mais pas d'inquiétude. Greenspan nous assure que "beaucoup de gens vont perdre leurs maisons. C'est une tragédie familiale. Ce n'est pas une tragédie économique -- ou macroéconomique". <br /> <br /> - Eh bien, voyons voir. L'immobilier a-t-il vraiment eu un effet sur l'économie ? CNNMoney.com rapportait vendredi que la croissance économique avait ralenti, pour atteindre son rythme le plus faible en plus de trois ans au troisième trimestre -- le PIB, la mesure la plus utilisée pour juger de la vigueur d'une économie, étant ressorti beaucoup plus bas aux Etats-Unis que l'avaient prévu les analystes. Cette faiblesse est due en partie à l'aggravation du déficit commercial, mais aussi au refroidissement du secteur de l'immobilier et à des dépenses de consommation plus faibles. <br /> <br /> - Même ainsi, certains économistes affirment que la "menace" d'un ralentissement immobilier a été exagérée (certainement pas par vos correspondants de la Chronique, bien entendu... nous détestons l'hyperbole...) <br /> <br /> - "C'est une piqûre d'abeille, peut-être plusieurs piqûres", a déclaré Robert Brusca, de FAO Economics. "Oui, ça fait mal, mais on n'a pas vu la réaction allergique crainte par beaucoup, qui pensait que cela créerait des problèmes plus graves". <br /> <br /> - Nombreux sont ceux qui affirment que l'immobilier a déjà atteint son plancher grâce à un atterrissage en douceur. A la Chronique Agora, nous pensons qu'il a encore de la marge à la baisse. Bien entendu, nous n'avons pas de boule de cristal, mais nous mettrions notre équipement de sécurité -- juste au cas où. <br /> <br /> ATTENTION AUX RÉACTIONS ALLERGIQUES! <br /> <br />
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