LES NOTAIRES CALMENT LE JEU

Publié le par kurt saturax

Dans les précédants communiqués des notaires, nous sentions le vent tourner et nous attendions cette rentrée avec impatience... il semblerait que la situation soit en pleine stabilisation...

Afin de faire le point, nous utiliserons le communiqué des notaires d'IDF concernant le deuxième trimestre 2006 ainsi que le communiqué des notaires Immonot qui eux, essaient d'examiner le marché "en temps réel"...

Gardez également à l'esprit que les notaires parlent d'actes signés... c'est à dire que les compromis ont été signés quelques mois auparavant...

Morceaux choisis Notaires IDF:

"le marché immobilier francilien a enregistré un fléchissement de son activité au 2ème trimestre 2006."

"Ce reflux des transactions s’est inscrit sur fond de décélération de la hausse des prix des logements, laquelle marque un processus de stabilisation des prix sur le marché immobilier d’Ile-de-France."

"le volume global des transactions conclues au 2ème trimestre 2006 a reculé de 2,8%."

 

"Aujourd’hui plus modérée, l’évolution des prix est donc loin de connaître la baisse annoncée par certains observateurs"

"Cette décélération de l’augmentation des prix annonce "l’atterrissage en douceur" que le notariat francilien appelle de ses vœux depuis plusieurs années."

 

 

Morceaux choisis Immonot:

"70 % de nos correspondants (contre seulement 56 % en juin) observent la stabilité du prix des logements. 68 % des études de notre échantillon estiment d’ailleurs que les prix ne devraient pas connaître de variation dans les mois à venir."

"Pas de retournement de marché. La clientèle est attentiste. Atterrissage en douceur des prix. Beaucoup moins de transactions".

"Beaucoup d'actes seront signés en septembre car très bons mois de juin et début juillet pour la vente de maisons. Depuis c'est le calme plat et plus grand chose à vendre. Les ventes d'appartements sont difficiles suite au changement des normes des ascenseurs et charges importantes. Même si les taux ont augmenté depuis 1 an, ils restent bas".

 

 

Conclusion: L'activité semble se tasser mais franchement, pas de quoi fouetter un chat pour l'instant... n'oublions pas que nous partons de niveaux historiquement élevés...

Les notaires "Immonot" sont nettement moins baissiers tout à coup...

Nous nous orientons vers une stabilisation des prix... Je suis de plus en plus convaicu qu'il n'y aura pas de krach...

 

 

 

La malédiction...

 

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Publié dans NOTAIRES

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D
evidemment mock, quand on est trop previsible, on perd tout credit.encore une enieme crach avec amaranth et sauvé de la meme maniere. par la planche à billet. tout comme la monetarisation de la dette sauve wall street. c'est si simple. une monnaie excedentaire cherche à s'eponger dans un placement. Mais les rendements sont si faibles comparés aux montants investis que les bulles ne durent que le temps d'une rose desormais.<br /> Quand à l'embellie constatée dans certains endroits au niveau immobilier, elle est normal dans une periode de baisse. il y a toujours des petits rebonds, due à la baisse plus importante precedente. quand on solde à - 20%, effectivement on arrive peut etre à relancer le nombre de transactions. pour un temps. il ne faut pas oublier que le gros des proprietaires lui est perdant.<br /> Quelqu'un qui fait une moins value est souvent largement desolvabilisé. quelqu'un qui n'en a pas fait devient prudent.<br /> et d'ici peu des personnes qui s'etaient collés de l'immo tout le tour du ventre vont etre dans les difficultés, et commencer à vendre. j'en ai rencontré un. lui avait été assez avisé pour sentir le vent tourner. il a épongé ses dettes en realisant quelques ventes pendant qu'il etait temps. lui a reussi. d'autres n'auront pas sa chance.<br /> enfin, la seule chose qu'il est interessant de voir est la fin de l'empire americain. qu'il meurt vite. son agonie n'a que trop tardé.
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H
Mock = la chronique Agora ?
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M
LE POUVOIR ILLUSOIRE DES BANQUES CENTRALES <br /> <br /> ** La séance d'hier marquait le coup d'envoi du 4ème trimestre de l'année 2006 ; nous avons observé sans grande surprise une nouvelle progression des indices au cours de la matinée (+0,4% au mieux). Cependant, les achats techniques de début d'échéance mensuelle manquaient de consistance, et quelques prises de profit opportunistes, après une belle série de cinq journées de hausse consécutive, ont progressivement effacé les gains initiaux. <br /> <br /> Les indices ont basculé dans le rouge dès l'entame de l'après-midi. Ils ont accentué leur pertes jusqu'à la reprise des cotations à Wall Street : un petit sursaut haussier s'est cependant matérialisé avec la publication, vers 15h45, de l'ISM manufacturier aux Etats-Unis. Ce dernier accuse un repli plus marqué que prévu, à 52,9 contre 54,5 au mois d'août -- soit son plus faible niveau depuis juillet 2005. <br /> <br /> Vous vous demandez légitimement en quoi un ralentissement plus brutal que prévu d'un baromètre avancé de l'activité industrielle aux Etats-Unis en septembre peut constituer une bonne nouvelle pour Wall Street... mais connaissant la psychologie des investisseurs, vous devinez qu'ils apprécient toute statistique pouvant inciter la Fed à maintenir ses taux inchangés d'ici la fin de l'année, voire les réduire d'ici mars 2007. <br /> <br /> ** L'élément décisif pourrait se nicher dans l'une des composantes de l'ISM, celle qui concerne l'inflation : le sous-indice des prix payés chute spectaculairement, passant de 73 au mois d'août à 61 en septembre, ce qui écarte a priori le risque d'une inflation de "second tour". <br /> <br /> Certains experts se montrent cependant plus réservés : les économies réalisées au niveau des coûts de production pourraient être mises à profit pour restaurer des marges mises à mal cet été par la flambée des prix du pétrole jusque vers 80 $ (fin juillet). <br /> <br /> En Europe, les gérants voient se profiler sans angoisse particulière un nouveau tour de vis monétaire de la BCE, qui devrait propulser le loyer de l'argent vers 3,25% puis 3,5% d'ici la fin de l'année. Après tout, ce qui compte en définitive pour les entreprises, c'est le taux auquel elles peuvent s'endetter pour investir (ou placer leur trésorerie), et non pas celui qui sert de base aux opérations interbancaires. <br /> <br /> Le taux "repo" de la BCE pourrait être porté à 3,75% d'ici mars 2007 que cela ne changerait rien, pourvu que la Fed décide d'agir en sens inverse d'ici six mois pour contrebalancer les conséquences déflationnistes d'un effet de dépréciation immobilière -- phénomène symétrique de l'effet de richesse et d'une faculté d'extraction de valeur. <br /> <br /> ** C'est ce que constat qui entretient l'inversion de la courbe des taux et la légende selon laquelle cette fois-ci, il ne saurait être question de récession au sens classique du terme. Les considérations techniques, l'abondance des liquidités, qui suscitent un appétit grandissant pour le "risque" (même mal rémunéré), l'emportent largement sur la conviction que l'économie américaine va traverser des moments difficiles en 2007. <br /> <br /> Le rôle des banques centrales se retrouve marginalisé dans la mesure où nul ne doute qu'elles agiront, en cas de besoin, dans le sens que souhaitent les marchés. Le seul pouvoir qui reste à la Fed ou à la BCE serait-il celui qui consiste à contrarier le consensus, au risque d'aggraver la situation ? <br /> <br /> La Maison-Blanche pourrait aussi prendre quelques décisions "malheureuses" pour réduire les déficits -- comme d'augmenter les impôts par exemple : la consommation ne s'en relèverait pas de sitôt, c'est pourquoi les marchés jugent une telle hypothèse inenvisageable. <br /> <br /> Mais de quelle autre solution disposent les autorités économiques américaines pour garantir la stabilité d'institutions parapubliques comme Fannie Mae ou Freddie Mac en cas de défaillance d'un nombre grandissant d'emprunteurs devenus insolvables ? <br /> <br /> ** Pour l'heure, le sombre tableau que nous avons dressé de la conjoncture immobilière ces dernières semaines s'éclaire d'un timide rayon de soleil : on enregistre en effet une hausse de 0,3% des dépenses de construction au mois d'août, assorties d'un rebond de 4,3% du nombre de dossiers déposés en vue de l'acquisition d'un nouveau logement (ceci concerne les maisons individuelles exclusivement). <br /> <br /> L'embellie serait sensible dans l'ouest des Etats-Unis, où le coup de frein avait été particulièrement brutal au début de l'été. Cependant, ce bon résultat semble résulter de rabais substantiels consentis sur le prix des biens proposés à la vente -- c'est le cas pour environ un tiers des transactions recensées en Californie dans les zones les plus résidentielles. <br /> <br /> Il est normal d'assister à ce genre de rééquilibrage ponctuel du marché. Ce mécanisme a été décrit dans de précédentes chroniques : la priorité est au "déstockage" pour les promoteurs et les investisseurs les plus exposés. <br /> <br /> Quelques petits sacrifices tarifaires permettent d'entretenir le sentiment qu'il y a de bonnes affaires à réaliser pour des acquéreurs sélectifs... mais cela ne change rien au fait que les rendements locatifs, du point de vue d'un investissement patrimonial, restent extrêmement faibles. <br /> <br /> Une simple repentification de la courbe des taux (remontée relative des taux longs) suffirait à exercer une concurrence insoutenable par rapport à la pierre, sans grand risque sur le capital et sans le souci des difficultés financières que ferait peser une brusque remontée du chômage sur la solvabilité des locataires. <br /> <br /> Le début du mois d'octobre s'inaugure sous de bons auspices ; une certaine insouciance peut continuer de régner jusqu'à la publication des premiers trimestriels d'ici le 10 octobre prochain. Nous verrons bien si Wall Street parvient à se maintenir à proximité de ses sommets d'ici là. <br /> <br /> En ce qui nous concerne, avec l'apparition des premières rigueurs de l'automne, nous préférons la sécurité des refuges situés au coeur de la vallée plutôt que les bivouacs en altitude. Certes, les amateurs de sensations fortes se sentent plus proches des étoiles... mais à moins de découvrir une manière commode de dépasser la vitesse de la lumière, les myriades de petits points lumineux qui scintillent au firmament demeurent inaccessibles. <br />
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M
Sur la publication des notaires d'Ile de France, les chiffres de PARIS, on peut voir :<br /> -6.6% pour le volume total des ventes ...<br /> Dont -3.5% pour les appartments anciens ...<br /> et +9.4% pour les appartements neuf ...<br /> Vue le peu de maisons qui s'echangent sur Paris, ces chiffres sont tous simplement FAUX !!!<br /> <br />
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P
L'immobilier c'est archi cuit comme investissement !<br /> Regardez le Dow Jones, 11 728.14 Bush va pouvoir crier que sous son règne il a battu tous les records!<br /> <br /> Donc on risque d'aller vers une méga bulle boursière, la der-de-der avant de retour des glaces de la déflation totale, qui a déja commencée:<br /> <br /> - Chute des vente des voitures, lire la presse <br /> - Chute des entrées au cinéma (-11%)<br /> - Chutes des restos moyens (comme aux US)<br /> A suivre<br /> - Chute des ventes de fringues <br /> - Baisse des ventes de tous les produits pour classes moyennes <br /> - fermetures de 2 agences bancaires et immobilières sur 3.<br /> <br /> Reste de l'avenir pour le discount alimentaire et vestimentaire. et les produits de luxe pour les riches qui resteront.<br /> <br />
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