FANNIE MAE REPREND DES FORCES

Publié le par kurt saturax

Nous attendions depuis maintenant plusieurs mois une réaction du titre qui semblait comme endormi... Dans la dernière analyse, nous guettions une hausse et c'est ce qui s'est effectivement produit, même si cette consolidation a duré plus longtemps que prévu...

 

Commençons par un plan général en données hebdomadaires:

 

 

Nous pouvons voir sur ce graphique le rôle crucial joué par les 50$... bien que récemment cassé à la baisse, le titre a alors refusé de s'effondrer... ce genre de situation doit toujours nous rendre prudents car quand un titre rate une si belle occasion d'aller dans un sens, c'est qu'il se prépare à faire l'inverse...

Le titre vient donc de franchir à la hausse le canal de consolidation orange ainsi que les 50$ (bleu)... notez également comme le MACD donne un bon signal d'achat.

Au niveau des objectifs, la Bollinger supérieure située vers 53$ est notre premier objectif... ensuite, nous viserons le récent plus haut vers 58$ puis 60$...

 

 

Faisons maintenant le point en daily:

 

 

 

 Nous voyons bien que cette cassure des 50$ ne s'est pas faite dans le vide... un beau gap a été ouvert sur de gros volumes... notez également l'augmentation de la volatilité sur ce niveau...

 

 

Conclusion: Le titre Fannie Mae ne semble pas pour l'instant anticiper un effondrement du système hypothécaire américain... Le Reit index, toujours sur des plus hauts, confirme cette hypothèse...

Il va donc falloir attendre avant que les problèmes qui commencent à apparaître sur l'immobilier US affectent le système dans son ensemble...

 

 

 

La malédiction !

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Publié dans FANNIE MAE

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J
FNM n'a pas réussi à franchir la résistance des 60 en données hebdo.<br /> Le titre a d'ailleurs été repoussé assez violemment dans des volumes relativement importants.<br /> En ce moment: test de la zone de support à 57-58.<br /> En données hebdo, toujours haussier, pas de divergences sur les indicateurs.<br /> Par contre, en journalier, il reste du potentiel de baisse.<br /> Mon scénario privilégié : rebond sur 57 pour casser les 60 un peu plus tard.<br /> A suivre.
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M
Esclaves de ces messieurs de Goldman Sach.<br /> <br /> Ils ont aboli l'esclavage pour le remplacer par la dette perpétuelle et éternelle. Ah ces banquiers et ses financiers après tout ressemblent à des trafiquants d'esclaves et des négriers. Je ne vois plus beaucoup de différence aujourd'hui. Une fois le poisson bien ferré à l'hameçon d'un hypothèque 40 ans, on peut quasiment demander a "pound of flesh" comme dirait Shakespeare. Je ne vois pas de très grosse différence entre le "Marchand de Venise" et les financiers dits modernes de 2006.<br /> <br /> "Qui paie ses dettes s'enrichit." C'est faux! C'est plutôt: Qui créé du crédit à l'infini pout vivre au dessus de ses moyens au dépens des autres sans jamais rendre de compte. C'est l'ère de l'anti-épargne.<br /> <br /> Mais cela finira quand même par l'esclavage pas à l'empereur mais au banquier. <br /> <br /> "Ave Golman Sachs ! Morituri te salutant!"<br /> <br /> Il faut bien un peu d'humour.<br />
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M
Amusant comme tout cette analyse sur Fannie Mae. Après tout j'aurais dû y penser depuis longtemps. Aujourd'hui plus besoin d'envahir la Gaulle ou le Monté Négro de Sabina pour faire des esclaves, juste leur attacher les jambes et le cou et les bras à un tas de briques et une tonne de dettes! Payez maintenant esclaves! <br /> Tiré de la Chronique de l'Agora. <br /> <br /> *** ESCLAVE A VIE <br /> <br /> ** Nous avons parlé la semaine dernière des professeurs traitant les gens d'idiots parce qu'ils n'investissent pas de manière optimale. Ils font "des erreurs", se plaignent les experts. Ils vendent leurs actions trop tôt, ou les gardent trop longtemps. Ils achètent les mauvaises actions, pour de mauvaises raisons, sans rien connaître des perspectives de la société... puis ils suivent le troupeau et perdent leur argent. <br /> <br /> * Ces réprimandes universitaires sont hors sujet. Les investisseurs font peut-être des erreurs, mais c'est pour une bonne raison : ils ne sont qu'humains. <br /> <br /> * De plus, il y a des moments où choisir une action plutôt qu'une autre revient à peu près à choisir le papier peint d'une maison un jour avant qu'elle ne brûle de la cave au grenier. <br /> <br /> * Voilà pourquoi nous trouvons l'école de la "Finance Comportementaliste" assez mesquine... <br /> <br /> * Le pauvre lumpen, qui consomme/investit/est propriétaire d'une maison, se retrouve accusé d'être stupide. Mais a-t-il inventé la bulle du crédit ? Le contrôle de la masse monétaire était-il sous sa responsabilité ? Bien sûr que non. Ca n'a jamais fait partie de son descriptif de poste. D'abord, pourquoi devrait-il étudier la macroéconomie pour faire un emprunt ? Comment aurait-il pu savoir que le libre-échange entraînerait une baisse des salaires... et que la hausse des prix de l'immobilier ne signifiait pas seulement de l'argent gratuit pour tout le monde ? <br /> <br /> ** Puru Saxena décrit à quel point l'argent obtenu grâce à la valeur des maisons était "gratuit" : <br /> <br /> * "A mesure que le coût de l'emprunt baissait, les Américains -- comme les Britanniques -- se sont tourné vers l'immobilier comme source de valeur sûre. Les prix de l'immobilier ont grimpé en flèche tandis que la demande augmentait à cause du crédit abondant et peu cher. Les prix de l'immobilier ont continué à monter, si bien que les gens ont commencé à utiliser leurs propriétés immobilières comme nantissement pour emprunter de l'argent. La baisse des taux d'intérêt et l'appréciation de la valeur des maisons ont engendré une explosion de l'activité de refinancement, et les Etats-Unis ont été atteint d'une vaste fièvre acheteuse. Il vaut la peine de noter qu'au cours de ces dernières années, les Américains ont retiré une somme d'argent stupéfiante de leurs maisons... En fait, depuis le début de la décennie, les Américains en ont extrait pas moins de 4 600 milliards de dollars !" <br /> <br /> * Pendant ce temps, déclare Puru, "les taux d'épargne négatifs aux Etats-Unis confirment mon point de vue selon lequel les prêts pris sur les maisons n'étaient pas mis de côté pour les fameux 'mauvais jours' ; au lieu de cela, l'argent était dépensé pour consommer"... <br /> <br /> * "Cette imprudence a mis l'économie américaine dans une situation précaire. Les taux d'intérêt augmentent désormais dans le monde entier, et après une pause de plusieurs mois, je m'attends à ce que les taux d'intérêt américains continuent leur tendance haussière... J'ai bien peur que le secteur immobilier des USA ne tombe dans une grave récession. En juin, les ventes de nouvelles maisons ont chuté à 1,49 millions d'unité -- c'est leur niveau le plus bas depuis novembre 2004, et une baisse de 18,1% par rapport au record de 1,81 millions d'unités atteint en janvier 2006. De plus, les stocks de maisons américaines à vendre ont récemment touché un sommet de plusieurs décennies." <br /> <br /> * Tandis que l'argent gratuit disparaît peu à peu, l'immobilier coule, et tandis que l'immobilier coule, l'acheteur marginal sombre lui aussi. Sa maison est trop grande pour son portefeuille, désormais... et il doit s'en débarrasser. S'il ne coupe pas sa ligne, le poisson l'entraînera avec lui. <br /> <br /> * Et les mêmes experts et économistes à la tête vide qui chantaient les louanges des innovations de l'industrie financière traitent désormais le pauvre lumpeninvestisseur d'idiot pour avoir choisi l'un de ses produits les plus innovants -- un prêt à taux variable. Il aurait dû se montrer plus malin, ricanent-il d'un air entendu. <br /> <br /> * Mais comment aurait-il pu le savoir ? Une société tient debout grâce à une poignée de choses sur lesquelles mêmes les idiots peuvent compter. La valeur de l'argent, par exemple. Mais avec des prix immobiliers doublant tous les cinq à dix ans, que devaient penser les gens ? En termes d'immobilier qu'il permettait d'acheter, le dollar disparaissait rapidement. Si on ne grimpe pas maintenant à bord, se sont dit des millions de jeunes couples américains, le train de l'immobilier partira sans nous. Bientôt, on ne pourrait plus se permettre d'acheter de maison du tout. <br /> <br /> * Nous avons un ami à qui cela est arrivé. Il y a dix ans de cela, il s'est marié et a envisagé d'acheter une maison -- mais les prix semblaient trop élevés. Il est donc resté locataire. A présent, il a quatre enfants... et sa famille vit dans une caravane ; tout a doublé ou triplé au cours de la dernière décennie. Il peut encore moins se permettre une maison aujourd'hui. <br /> <br /> * Les maisons ne sont simplement pas restées immobiles. Mais si un homme ne peut pas faire confiance à la stabilité du sol sous ses pieds, sur quoi peut-il compter ? Quelles étoiles sont encore fixes au firmament ? <br /> <br /> * La bulle de l'immobilier créée par la Fed a transformé toute la nation américaine en casino de Las Vegas... et le reste du monde anglo-saxon s'est montré trop heureux de suivre le mouvement. Avant d'avoir eu le temps de comprendre ce qui se passait, les lumps avaient joué leurs maisons. <br /> <br /> * A présent, au pays de la liberté, l'acheteur immobilier sera esclave à vie. <br /> <br />
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P
Ils sont cons pour la rentrée ou quoi?<br /> Ce dom et ce Pascal out please!!<br /> Laissez nous travailler<br /> C'est vrai quoi!!<br /> C'est bon signe pour la suite tout ca..<br /> MDR
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D
Merci,<br /> <br /> Encore désolé pour le ton il est vrai un peu sec. Je vous souhaite plein de succès pour votre blog je me desabonne car je suis abonné à tellement de newsletter que j'y perd mon latin, mais je ne manquerais pas de visiter réguliérement votre blog qui est vraiment pertinent en matiére d'immobilier, Et l'éclatement de cette bulle c'est pour quand alors ? :-)
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K
n'en parlons plus...