LA CHINE, SUPER-PUISSANCE ECONOMIQUE?

Publié le par kurt saturax

Je vous propose aujourd'hui un "camembert" très intéressant représentant le PIB des principaux pays en pourcentage du PIB mondial pour l'année 2004...                                   

                                            

 

 

 

Vous avez vu la part de la CHINE ? 4% du PIB mondial... et l'INDE ? 2% !

Et oui, la CHINE a un PIB comparable à celui de l'ITALIE... il est même inférieur à celui de la FRANCE !

 

Qu'en est-il alors de cette CHINE qui nous dit-on, absorbe toutes les matières premières de la planète? ne nagerait-on pas en plein mythe?

Certes, la croissance est là-bas est très élevée.... mais nous partons de très, très bas... la route est encore longue...

 

Et une bonne récession aux USA, ça aura quel effet sur les matières premières?

 

 

 

 

La malédiction !

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Publié dans INFLATION-DEFLATION

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M
TISSU DE MENSONGE. Alors voici comment on bourre les bonnes gens de statistiques de merde USA qui ne veulent plus rien dire. Le seul secteur qui explique "l'absence" d'inflation. Oh miracle! L'électronique de consommation a connu une chute des prix de 7% et représente pas moins 35% de l'indice. Curieux quand même l'électronique de consommation représente approx pas plus que 5% du budget de consommation d'un particulier. Pourquoi donc 35%? Réponse: Pour vous fourrer d'aplomb. <br /> <br /> Quel pourriture ces Américains. Et tous ces imbéciles qui gobent cette bouillie, cet excrément statistique et achètent des obligations! Les analystes peuvent aller se faire voir. Joyeux Noel et ne croyez surtout pas tout ce que les statisticiens, ces prostituées de luxe, vous disent. <br /> <br /> !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!<br /> <br /> L'absence d'inflation aux Etats-Unis pourrait aider les marchés boursiers<br /> 2006-12-17 22:43:00 <br /> <br /> TORONTO (PC) - Les marchés boursiers nord-américains pourraient enregistrer de nouvelles hausses lors de la dernière semaine d'échanges de l'année après que les investisseurs eurent propulsé le TSX et l'indice Dow de New York à de nouveaux sommets records la semaine dernière. <br /> <br /> Le principal indice de la Bourse de Toronto a franchi le cap des 13 000 points, une hausse de plus de 15 pour cent sur l'ensemble de l'année, tandis que l'indice Dow Jones des valeurs industrielles a dépassé les 12 400 points, égalant les gains du parquet torontois depuis le début de l'année. <br /> Ces sommets ont été atteints alors qu'on publiait aux Etats-Unis les données sur le commerce de détail en novembre et celles sur l'emploi, deux nouvelles qui se sont avérées encourageantes. <br /> <br /> Encore mieux, les données sur l'inflation de novembre dévoilées à la fin de la semaine ont démontré l'absence de pression à la hausse sur les prix. <br /> <br /> Ce rapport a raffermi les attentes de certains économistes qui aimeraient voir la Réserve fédérale américaine réduire son taux d'intérêt directeur au début de 2007. <br /> <br /> Cet espoir a largement profité aux marchés boursiers, tout comme certaines prévisions voulant que le secteur américain de l'habitation ne s'écrasera pas et que le ralentissement économique américain se terminera par un atterrissage en douceur. <br /> <br /> Certains analystes se demandent toutefois comment la Réserve fédérale pourrait réduire son taux si tôt puisque les données économiques comme celles publiées la semaine dernière laissent entrevoir une économie plus vigoureuse que prévu. <br /> <br /> Malgré l'optimisme des investisseurs à l'approche de la fin de l'année, Andrew Pyle, économiste principal des marchés financiers pour la Banque Scotia, voit de bonnes raisons de rester prudent. <br /> <br /> "Je crois que personne ne devrait miser trop gros sur cette série de récentes améliorations des indicateurs de la demande aux Etats-Unis", affirme-t-il. <br /> <br /> "Je crois toujours que le secteur de l'habitation va avoir des répercussions sur la consommation générale en 2007 et la croissance de l'emploi ne va pas bondir par magie en 2007." <br /> <br /> N'empêche que la performance du TSX a pris plusieurs personnes par surprise cette année. Plusieurs analystes avaient prédit à l'indice torontois une hausse modérée inférieure à 10 pour cent cette année. D'ailleurs, en septembre, le TSX n'avait encore enregistré qu'une hausse d'environ 5 pour cent à la suite de la déconfiture des titres des ressources naturelles cet été. <br /> <br /> "Nous avons surmonté les défis liés à la hausse du dollar canadien, nous avons surmonté les défis liés à une plus faible économie américaine et, chose encore plus importante, nous avons encaissé une correction des prix des ressouces naturelles qui n'a pas réussi à empêcher cet indice de clôturer à des sommets records cette année", a observé Andrew Pyle. <br /> <br /> "Mais la meilleure chose pour le Canada en ce moment, c'est que (...) les prix des ressources naturelles sont encore en hausse. Les prix du pétrole et du gaz naturel sont en hausse alors je crois que le marché canadien terminera le mois de façon très positive." <br /> <br /> <br />
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M
Etonnant ce camenbert et ces chiffres;<br /> Neammoins quel est l'impact du PIB d'un pays sur l"economie mondiale?<br /> est ce qu'on peut faire un lien entre les chiffres et les structures économiques de ces pays?autrement dit entre des faits bruts et les facteurs humains associes
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J
Attention le PNB chinois est très orienté vers la production industrielle alors que le PNB américain n'est bientôt plus fait que de services ...
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M
Le 19 siècle et le début du 20 siécle appartint à l'Europe.<br /> <br /> Après 1945 le 20 siècle appartint aux USA et un tout petit peu à l'URSS.<br /> <br /> Et le 21ième siècle? Le déclin est en train de s'amorcer. <br /> <br /> C'est dans l'ordre des choses. Chacun son tour.<br /> ...............................................<br /> <br /> Les Etats-Unis, selon nous, ne maîtrisent plus rien en matière d'inflation car l'épicentre se situe en Chine. Cette dernière se livre à une rafle planétaire sans précédent sur les matières premières et le pétrole, pour soutenir une croissance de 11,3% (rythme annualisé à fin juin 2006) -- et peut-être de 12% en prenant en compte la contribution de Hong Kong à l'épidémie de surinvestissement qui s'étend sur toute la côte est depuis le début du 21ème siècle. <br /> <br /> Chronique Agora.<br /> ...............................................<br /> <br /> La question est la suivante. Des deux sociétés, laquelle choisir?<br /> <br /> Celle de l'est, qui surinvestit dans la production de biens et d'équipements productifs ou celle de l'ouest, qui systématiquement vit au dessus des ses moyens et se surendette comme une république de banane? <br /> <br /> Nous aurons la réponse bientôt.<br /> <br /> <br />
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M
Belle perspective en effet.<br /> <br /> Surendettement à l'ouest.<br /> Surinvestissement à l'est.<br /> <br /> "Je vous souhaite de vivre des temps très intéressants." C'est une façon de souhaiter du mal à quelqu'un en Chine. Je pense qu'à l'ouest comme à l'est nous allons vivre des temps très intéressants. Les taux d'intérêts vont encore monter en Chine.
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